La petite voix.

On ne se doute jamais de la portée que peuvent avoir nos billets sur les autres. Lorsque l’on blogue, on le fait de façon très égoïste. Qu’il s’agisse de raconter sa vie et ses péripéties ou de vider son coeur et son esprit. On ne le fait que dans le but de satisfaire son narcissisme ou soulager ses peines.

On n’imagine pas, un instant, que derrière un autre écran, ce que l’on a écrit puisse résonner chez une autre personne. Comme un écho. Et lui permettre de se sentir moins seule.

J’adorais bloguer. Et j’adorais l’époque où je bloguais. Puis Facebook et Twitter ont changé notre façon à tous de raconter les choses. Moins réfléchie. Plus sur l’instant. Au détriment de l’histoire-même.

Etonnamment. C’est pourtant sur ces réseaux sociaux que j’ai commencé à recevoir des messages de personnes qui avaient lu mon blog. Mes blogs. Certaines me connaissaient depuis Czech Boy. D’autres se rappelaient Beur-Boy.

Toutes m’ont dit la même chose.

J’avais eu un impact sur elles. Et indirectement, je leur avais fait du bien.

Elles ne sont pas mille. Pas même une dizaine. Mais j’ai eu envie d’être cette petite voix qui résonne.

A nouveau.

 

08. juillet 2016 par Oslo Ohara
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